OMEGA·Ω
Confidentialité · aucune donnée collectée

La version courte : on ne collecte rien.

OMEGA-Ω ne pose aucun cookie, n'utilise aucun traqueur, ne charge aucune ressource tierce à l'ouverture des pages et n'a aucun compte. Le correcteur, la dictée et le pendu calculent tout dans ton navigateur. Trois fonctions passent par un serveur extérieur, et seulement si tu t'en sers : elles sont expliquées plus bas. C'est pour ça qu'il n'y a pas de bandeau « cookies » : on n'en a pas.

Ce qui reste sur ton appareil

Pour te rendre service, le site mémorise quelques réglages en local (dans le localStorage de ton navigateur) : la police lisible si tu l'actives, ton accord pour la saisie vocale, ton choix « J'écris au féminin / au masculin » dans le correcteur si tu le fais, l'état de l'outil (ton texte en cours) et ta progression dans la dictée. Ça ne quitte jamais ton appareil, ce n'est envoyé à personne, et tu peux tout effacer en vidant les données du site dans ton navigateur.

Ce qui n'arrive pas

  • Pas de cookies — ni de nous, ni de tiers.
  • Pas de mesure d'audience — pas de Google Analytics, Plausible, Matomo, ni aucun autre.
  • Pas de traqueurs publicitaires, pas de boutons de réseaux sociaux qui espionnent.
  • Pas de requête vers un serveur tiers au chargement : polices, icônes et code sont servis depuis le site (les liens vers GitHub, Signal ou Lexique ne partent que si tu cliques).
  • Pas de compte, pas d'e-mail demandé.

L'extension Chrome

Le correcteur dys existe aussi en extension pour le navigateur. Elle suit la même règle que le site : ton texte est corrigé sur ton appareil.

  • Ce qu'elle lit : le texte du champ de saisie où tu es en train d'écrire, pour le corriger et le recopier dans le panneau latéral. Si tu coches « 🎨 Couleurs sur les sites » (éteinte par défaut), elle lit aussi le texte affiché de la page, sur ton appareil, pour colorer les lettres muettes et les syllabes — sans le modifier, le garder ni l'envoyer. « Aa OMEGA Dys », lui, change seulement la police des pages. Elle ne suit pas ta navigation, ne garde aucun historique.
  • Où va ce texte pour être corrigé : nulle part. Le dictionnaire (~714 000 formes) et toutes les règles sont embarqués dans l'extension ; la correction est calculée sur ton appareil, hors-ligne, sans compte ni serveur.
  • Ce qu'elle mémorise : tes réglages (activation, taille du texte, thème, police de son, police OMEGA Dys et couleurs sur les sites, et « J'écris au féminin / au masculin » si tu le choisis) et ton profil d'erreurs par famille — celui qui sert à te proposer la bonne remédiation — dans le stockage local de l'extension (chrome.storage.local). Ça ne quitte pas l'appareil, ce n'est pas synchronisé, et désinstaller l'extension l'efface.
  • Ses autorisations, toutes réellement utilisées : le stockage (tes réglages), le menu contextuel (« corriger ce mot » au clic droit) et le panneau latéral (la surface où s'affichent les corrections). L'accès « à tous les sites » sert à ce que la correction marche dans n'importe quel champ de saisie : c'est tout le but de l'extension — et, si tu les coches, à afficher les pages dans notre police ou avec les couleurs de son.
  • Aucun code distant : tout ce que l'extension exécute est dans le paquet que tu installes ; rien n'est téléchargé ensuite.
  • La saisie vocale de l'extension, si tu l'actives, suit la règle ci-dessous.
  • La lecture à voix haute (🔊) prend une voix installée sur ton ordinateur ; s'il n'a pas de voix française, Chrome utilise sa voix Google, en ligne, pour lire le texte.

Exception : la saisie vocale

La saisie vocale transcrit ta voix en texte. Pour ça, le navigateur envoie l'audio à son service de reconnaissance vocale (Google). Donc :

  • C'est désactivé par défaut : rien ne part tant que tu ne coches pas la case et n'appuies pas sur le micro.
  • Un encart te le dit clairement au moment de l'activer.
  • Le correcteur, lui, reste 100 % hors-ligne — même pendant la dictée vocale, la correction se fait sur ton appareil.
  • Tu n'es jamais obligé de t'en servir : tout le reste marche sans.

Exception : la lecture à voix haute

Le bouton 🔊 du correcteur et les phrases de la dictée sont lus avec une voix installée sur ton ordinateur. S'il n'a pas de voix française, le navigateur peut lire avec une voix en ligne (dans Chrome : sa voix Google) : le texte lu part alors chez ce service. Ça n'arrive que quand quelque chose est lu à voix haute.

Exception : lire les lettres avec la caméra (Scrabidon)

Dans Scrabidon, le bouton « Capturer + lire » reconnaît les lettres filmées. Il a besoin pour ça d'un outil de lecture, Tesseract.js, que le site ne contient pas. Donc :

  • Rien n'est téléchargé tant que tu n'appuies pas sur « Capturer + lire ».
  • Au clic, ton navigateur télécharge cet outil et ses données depuis cdn.jsdelivr.net : ce serveur voit ton adresse IP, comme n'importe quel site.
  • L'image ne part pas : les lettres sont lues sur ton appareil.

Une question ?

Le code est ouvert — tu peux tout vérifier toi-même. Pour nous écrire : GitHub (issues) ou par mail.

Dernière mise à jour : 16 septembre 2026.